top of page

Les animaux s’entraident

Bébés bien soignés

Chez les mammifères, la mère prends soin des petits… parfois aidée du père, du reste de la famille ou des menbres du groupe, surtout s’ils ont eux-même été chouchoutés quand ils étaient petits. Les lionnes ou tout simplement les poules protègent et défendent leurs petits bec et ongles, même au péril de leur vie! Les couples de merles nettoient le nid à tour de rôle. Et si un petit babouin devient orphelin, il est tout de suite adopté par d’autres adultes.

tigre2
tigre3
tigre5

Merci les copains

La solidarité chez les animaux, c’est très important pour la survie de l’éspèce. Il suffit de lancer un appel en détresse, et cela déclenche des comportements d’entraide… Si un éléphant tombe, les autres arrivent et l’aident a se relever avec leurs défenses. Si une femelle chimpanzé âgée grimpe à un arbre, un autre la soutient. Et deux dauphins se placent de part et d’autre d’un blessé pour l’aider à nager.

C’est la fête

La joie est communicative. Quand les loups vont pouvoir partager un festin, une carcasse de renne par exemple, ils jappent et s’appellent. Après une longue marche, les éléphants ses jettent à l’eau et batifolent pour un bain collectif! Leurs cris et leurs attitudes témoignent de leur allégresse. Les liens se tissent et se renforcent. Cette convivialité, c’est fait exprès pour que le groupe reste bien soudé lors des moments difficiles!

Trop triste

Un animal pousse un couinement plaintif? Il lance un appel au secours, ce qui fait réagir les congénères! Les animaux sont sensibles et intrigués par la mort.Les geais poussent des cris d’alerte devant le cadavre d’un des leurs. Chez les éléphants, lorsqu’une femelle perd son petit, les autres la consolent, ils restent près d’elle et de son petit inanimé.Si elle prend du retard, ils l’attendent, recouvrent parfois lee cadavre de branches d’arbre, de terre. Chez les bonobos, les mâles défendent les cadavres contre un prédateur. D’autres tentent de réanimer le mort, l’interpellent par des cris.Snif!

Y en aura pour tout le monde!

Les chimpanzés se facilitent l’accès à la nourriture l’un l’ autre , même si c’est au détriment de leur propre récolte. Chez les félins, le partage d’une proie est moins solidaire: les plus forts d’abord, les autres après. Mais tous mangent à leur tour. Pendant que certaines fourmis font la chaîne pour transporter d’immenses proies à engranger dans la fourmilière, d’autre régurgitent leur nourriture dans la bouche des fourmis ouvrières et même de l’eau pour les désaltérer!

Copains-copains

C’est prouvé, on à déjà vu un babouin sauver un autre de la noyade au risque de se noyer lui-même!Une femelle orang-outan ploie un arbre pour faciliter le passage d’un jeune. Singes, dauphins, corbeaux, éléphants…de nombreux animaux peuvent compter sur leurs congénèrescar ils sont capables d’empathie ou de compassion. Ils sont capables de souffrir pour l’autre en difficulté, capables d’aider l’autre même sans gain personnel, capables de partager avec les autres. L’entraide, c’est la meilleure manière de surmonter les difficultés!

Sur ce site, vous trouverez une vidéo d’un éléphant soignant un éléphanteau de la noyade:

Cette vidéo met en valeur notre article.

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page