Les piafs de Paris
- Topon Tarosuyo

- 15 janv. 2017
- 1 min de lecture
Les piafs, c’est le surnom de ces moineaux. Pas farouches, ils pourraient presque devenir amis avec nou… mais ils sont tout de même sauvages.
Les moineaux domestiques vivent là ou les hommes sont installés. Autrefois, en ville, ces moineaux picoraient des graines laissées par les chevaux dans les rues. Aujourd’hui, ils mangent presque tout ce qu’ils trouvent: restes de goûter ou miettes distribuées par les promeneurs.
Le pain, c’est sec, et surtout c’est salé! Les piafs se désaltèrent grâce aux fontaines. Pour boire, ils doivent renverser leur tête en arrière.
Comme une caméra de surveillance, vous apercevrez parfois un petit piaf observer les alentours sans se montrer. Son petit cri (pchiap-pchiap) résonne dans la gouttière et le thahis.
Les moineaux détestent la solitude. Ils vivent en petites colonies de 10 à 15 couples. Toujours en contact les uns avec les autres, par la vue ou par le chant, ils cherchent à se rencontrer, ils se déplacent et dorment ensemble.
Un bain de poussière, suivi d’une petite douche dans une flaque d’eau, et voilà les plumes débarassées de leurs saletés! Car les plumes doivent être prêtes au vol et maintenir la chaleur du corps constante, par tous les temps.
Pour s’envoler, le moineau déploie ses ailes et rame dans l’air. Il ne vole pas bien loin, car cet oiseau sédentaire passe toute sa vie dans le même quartier. Il s’éloigne à pein de quelques kilomères de son nid.
En ville, les moineaux ont peu de prédateurs naturels. Pourtant, leur effectif diminue. Peut-être à cause des accidents ou de la pollution des voitures?

Commentaires